02.08.07
Montréal, capitale du bon goût - 5ème partie
Je crois que des fois, les gens ont du mal à comprendre pourquoi j'aime tant passer du temps à Montréal, voici donc une liste non exhaustive et en plusieurs parties, des choses qui se passent à Montréal et que j'imagine mal voir ailleurs.
Episode 5: La télévision Nord-Américaine!
Si y’a bien un truc qui m’arrive jamais, ou rarement, c’est de regarder la télévision. Je matte pas mal de séries, mais jfais plutôt partie de ces ados pas finis qui regardent ça en streaming sur le net (ouais c’est interdit, mais c’est comme dans la chanson des fatals picards, où les mecs ont pas peur de faire des trucs de fous comme laisser les lits pas faits quand ils sont à l’hôtel, ouvrir les yeux sous l’eau à la piscine ou manger des yaourts périmés depuis deux jours… ben jsuis ce genre de gars qui aime vivre dangereusement). Je loue des dvds, des fois je regarde les infos, surtout en ce moment, histoire de voir le débit de conneries affolant d’Yves Leterme (Ahah félicitations à Yves qui fait son entrée sur ce blog).
Mais là je vis dans un appart Québécois avec le câble ! Et le câble ici, c’est quelque chose, y’a comme 200 chaînes de télé différentes, la plupart américaines, et ça laisse pas mal de place à pas mal de merdes (des fois plus encore que sur RTL TVI, sauf que là où d’autres le font avec 200 chaînes, eux arrivent à produire un nombre impressionnant d’émissions débiles avec une seule… bref, je me rends bien compte que je suis aigri envers la Belgique ce soir, passons !). Et là, justement j’ai passé la soirée devant le poste.
Ce qu’il faut savoir c’est que 200 chaînes qui diffusent en même temps en Amérique du nord, ça veut dire qu’il y a possibilité en permanence de voir un film avec Will Ferell ou Adam Sandler. Pendant les fêtes, y’a même sur au moins deux chaînes en même temps le film « Elf » avec le même Will Ferell (tradition hélas pas respectée durant la période du Noël du campeur, ok promis c’est la dernière fois que je parle du Noël en juillet, je me rends bien compte que je vous lourde tous). Une seconde particularité de la télévision Nord-Américaine, c’est les pubs, qui sont vraiment, mais vraiment, à chier. Pour donner un exemple aux Européens qui liront ceci, sachez que la pub « Javel Dose, javel dire à tout le monde » passerait ici pour une bonne pub. Il n’est donc pas rare de voir passer, genre une oie avec une casquette tirant une banderole qui fait la pub pour 6 chicken nuggets à 3.99 dollars dans un fast food quelconque en plein milieu d’un match de base ball (et je n’invente rien, j’ai vu cette oie, ce soir !). ben si j’avais été publicitaire, j’aurais choisi un poulet pour cette pub, mais celui qui a immaginé ça doit être au courant d’une vieille rancoeur qu’ont les oies envers le poulets ! Et puis aussi, les pubs arrivent net sans prevenir au milieu d’une émission, sans être annoncées, des fois c’est un peu compliqué de distinguer les deux choses. Même les pubs pour des grosses firmes comme Coca Cola sont vraiment faites moches, comme si ils avaient eu 250 dollars et 2 heures de location de matériel pour les filmer… C’est à n’y rien comprendre.
Sinon, ben là ce soir, par exemple, j’ai vu une bonne émission Québécoise présentée par Izabelle Desjardins (qui à le même nom de famille qu’une bonne moitié des Québécois, les autres s‘appelant tous Tremblay). Le concept un ptit gars, kevin (mais ici, ça se prononce Kèveun) écrit à la télé pour leur livrer son père qui s’habille quétaine (1) et porte la coupe Longueuil (2), pour reprendre les termes employés. Donc le principe, c’est que cette brave Izabelle emmène le gars faire les magasins pour l’habiller comme un skater et lui trouver une nouvelle coupe de cheveux et lui raser sa grande barbe. Au final, le gars ressemblait à Benny Hill (raison pour laquelle il portait certainement la dite barbe) avec la coupe de Brice de Nice. Bien joué, kèveun à même pleuré en voyant son papa qui n’avait plus l’air d’un vieux, mais bien d’un vieux qui se prend pour un jeune. Merci Izabelle !
Un constat, enfin, sans doute que les gens de la commision d’attribution des ages réglementaires pour les films ont les glandes que leurs enfants téléphonent à Izabelle pour s’occuper de leur cas, alors ils sont très protecteurs envers les enfants. Le film Norbit (un espèce de navet avec Eddy Murphy niais au possible) est interdit aux moins de 13 ans !
Ah oui puis aussi, les Etats-Uniens ont encore "Le juste prix", enfin ça s'apelle, bien entendu "The price is Right" et c'est présenté par Bob Barker (un espèce de Pascal Sevran mais hétéro). C'est comme la version Française qui a fait les beaux jours de tf1, mais en encore plus naze, on peut y gagner des carpettes et des trucs comme ça et les décors sont encore en carton. Quand on voit les cadeaux, on se croirait encore pendant la grande dépression.
Ca a l'air d'être filmé dans les années 60, mais je vous assure que ces images datent bien de notre époque!
Inquiétant !
(1)Quétaine : stupide, moche, …
(2)La coupe longeuil, du nom de la banlieue ringarde de Montréal (aux dires de certains, sauf de ceux qui habitent Longueuil, qui trouvent ca cool en tabarnak, un peu la même situation que Charleroi, pour la Belgique finalement), on appelerait ça la coupe du mulet en Europe (comme celle que porte Rod Steward et qu’on eu JC van Damme et André Agassi dans leurs plus belles années)
01.08.07
Montréal, capitale du bon goût - 4ème partie
Je crois que des fois, les gens ont du mal à comprendre pourquoi j'aime tant passer du temps à Montréal, voici donc une liste non exhaustive et en plusieurs parties, des choses qui se passent à Montréal et que j'imagine mal voir ailleurs.
Episode 4: Les colons, les Waterfights et Steve Bégin!
J'ai déjà parlé ici de la relative jeunesse de la ville de Montréal, du Canada en général et même du continent Américain dans toute sa splendeur (Si l'on excepte les premières nations qui étaient là bien avant et les Vikings qui ont débarqué ici vers l'an 1000 avant de repartir vers leurs nordiques contrées du fait que leur village était composé de 135 hommes pour 15 femmes et que de ce fait, la soif se faisait sentir. Sans quoi on ne trouverait pas ici des Johns, des Georges et des Dicks, mais bien des Olafs, des .... enfin des Olafs). Or une expression, plutôt négative avouons-le, se retrouve de temps à autre dans la bouche de certains Québécois, c'est le terme de "Colons". Assez bizarrement, pour beaucoup, les colons semblent avoir été des barbares un peu niais qui se complaisaient dans leur masculinité exacerbée (et connais-tu beaucoup de blogs sur le net où le gars qui écrit arrive à placer le mot "exacerbé", hein?). Par exemple les détracteurs du sport national, à savoir le hockey (bon je dis détracteurs, mais en général, les gens qui n'aiment pas ça sont des filles) trouvent que "Ah ben tabarnak, ça c'est bien un sport de colons", où encore "L'humour des Têtes à claques est vraiment pas fin, c'est bien un humour de colons fait pour les colons".
On peut donc en déduire que les Québécois ne sont jamais que des bûcherons se complaisant dans des jeux devenus de vrais sports ici, tels que le concours de sciage de bûches, le concours de mangeage de burgers ou encore le concours de lancer de femmes (nan je niaise, ce dernier concours n'existe pas). Ca n'est pas moi qui le dit, mais certains, ici le pensent tout haut quand leur culture pseudo-coloniale leur fait honte. Il est vrai aussi, que garou porte sur lui cette image de bûcheron sans cervelle qui ne porte que des chemises à carreaux en criant (ou en chantant, d'après certains): "Bweeeeeeaaaaaaaahhhh".
Bon pour Garou, en revanche, ça n'engage que moi et ma perception des choses.
Toutefois, dans certaines circonstances, le Québécois moyen sait faire preuve de finesse et force est de constater que plutôt que d'être d'antiques colons qui se marrent à se foncer dedans sur des patins a glace en se tapant dessus avec des bâtons sous prétexte de pousser un puck jusque dans le filet adverse, le Québécois en question est resté un grand enfant!
C'est ainsi qu'il m'a été donné de participer à une bataille d'eau géante lors de mon séjour à Montréal. Et une bonne cinquantaine de gros gars, le sourire aux lèvres qui se tirent dessus avec l'eau de l'étang du parc Angrignon, c'est quelque chose!
Pour relativiser les propos que j'ai pu tenir plus haut sur le hockey, sachez que je trouve ce sport vraiment excellent, et que concernant l'archétype (ah encore un mot savant que l'on trouve très peu dans les blogs, en tous cas pas dans celui de ma soeur de 12 ans) de joueur que j'ai pu décrire, mes propos n'avaient rien de dénigrants puisque (et les puristes comprendront) si j'étais à la place de Guy Carbonneau (le coach des canadiens de Montréal), ce n'est pas Saku Koivu que je mettrai capitaine, mais bien mon joueur favori: Steve Bégin, car il a du coeur lui au moins (et schlack!).
31.07.07
Montréal, capitale du bon goût - 3ème partie
Je crois que des fois, les gens ont du mal à comprendre pourquoi j'aime tant passer du temps à Montréal, voici donc une liste non exhaustive et en plusieurs parties, des choses qui se passent à Montréal et que j'imagine mal voir ailleurs.
Episode 3: La musique Québécoise et son rapport à l'hiver!
Les 3 accords existent! Au contraire de l'hiver Québécois et de ses tempêtes de neige (qui sont une affabulation inventée pour faire venir les touristes). Je m'explique: Le Canada, en général, est un pays assez jeune, qui souffre d'un éloignement certain de ses grandes villes entre elles (Montréal-Vancouver, par exemple, ça fait 4801 km). Et je comprends tout à fait les canadiens qui se sont dit à un moment "Merd...(autant pour moi) Tabarnak comment va-t-on diable pouvoir faire pour attirer du monde dans notre pays qui nécessite 45 mois pour être visité d'un bout a l'autre et qui ne peut pas compter sur son patrimoine, puisqu'on en a très peu?". Pas réellement de monuments non plus, si ce n'est le stade Olympique de Montréal, les chutes du Niagara et deux ou trois autres trucs...
Et là, quelqu'un (va savoir qui...) à eu une idée géniale: Dramatisons notre hiver, racontons partout qu'il fait -125 ici en fevrier, que les ours polaires envahissent les rues pour se battre dans le centre de Montréal avec des Cariboux de 15m de hauteur! Et surtout, que les Montréalais vivent dans une ville souterraine de Novembre à Avril.
Et c'était assez bien joué!
Tous les touristes viennent voir le Canada l'été en se disant entre eux des histoires "qu'il parait qu'ils ne voient pas la lumière du jour pendant 5 mois, enfermés dans leur ville souterraine". Mais aucun d'eux n'est prêt à prendre le risque de venir vérifier que l'hiver est mortel ("C'est d'ailleurs sans doute pour cela que Garou vient passer tant de temps en France vous pouvez en être sur"). Et du coup, ils sont tellement occupés à se raconter ces trucs et à se gosser de l'accent des Québécois, qu'il remarquent à peine que le Stade Olympique, c'est juste une visite plate (1) et que la ville souterraine n'existe que sur les plans du métro. Tout au plus, les principaux centre commerciaux du centre ville sont tellement proches qu'ils communiquent entre eux par des portes.
démistifions la situation: Oui il fait très froid l'hiver à Montréal, mais il ne fait pas -125 (un bon -35 les périodes de grand froid tout de même), mais la ville n'est pas endormie et la ville souterraine n'existe pas!!!! Les caribous ne font pas 133m de haut et les Ours vivent dans els montagnes rocheuses à 3500 bornes de là. Donc l'hiver Quebecois, tel qu'on le connait, n'existe qu'à moitié.
Or s'il en était de même avec les 3 accords, ils ne seraient que 2,5 sur scène. Eh bien non, ils sont bien 5!
Pour ceux qui ne connaissent pas les 3 accords, je ne peux que leur conseiller l'écoute de quelques morceaux phares du groupe dont voici quelques extraits "Tu étais vraiment beau avec ta moustache, et quand il faisait chaud elle te faisait de l'ombrage, et quand il faisait -0°, elle te couvrait le visage. La soumission n'est pas une option pour ceux qui ont une moustache de champion, j'ai envie de te dire de la laisser pousser", mais encore "manon, je tiens, sinon à tes seins, du moins à tes reins, que je revendrai demain. Les fleurs et le restaurant n'étaient qu'un investissement, aujourd'hui je te revends au plus offrant.". Mais, et par la présente, je vous prouve que la poésie Quebecoise à encore de beaux jours devant elle, leur chef d'oeuvre reste sans doute "Saskatchewan, tu m'as pris ma femme, mon cheval me parle plus, mes vaches me disent Tu".
Deux ou trois autres choses avant d'en finir avec ce sujet sur la musique Québécoise (où j'ai d'ailleurs plutôt parlé de l'hiver, mais tout est lié ici, puisque les chanteurs québécois passent 5 mois dans la ville souterraine où ils écrivent des textes à vous faire pleurer un Taliban qui agrandi dans le fond d'une mine, avant de ressortir au grand air, vers le mois d'avril, pour écrire des balades d'une joyeuseté sans retenue): La moitié des chanteurs et chanteuses s'appellent Lapointe (je déconne un peu mais quand même, y'en a beaucoup), mauvaise nouvelle de l'été: Calogero a fait ses premiers concerts au Québec cette semaine et apparemment, des gens l'ont aimé. Dernière chose enfin: mis à part les glandus finis qu'on nous envoie en Europe (Garou, Roch voisine et Céline Dion en tête), les chanteurs Québécois chantent bien en Québécois, et non pas avec l'accent parisien!
Pour finir, je ne saurais que vous conseiller les pages MySpace de "Les amis au Pakistan" (sans niaiser, c'est dément), "Normand L'amour" (dans un tout autre genre) ou encore Xavier Cafeine.
j'ai failli oublier: Au cas où un Quebecois lirait ceci, pour couper court à l'éternelle discution de savoir qui de la Belgique ou du Quebec est réellement responsable de Lara Fabian: elle a la nationalité Quebecoise et habite officiellement au Quebec! (et je me suis documenté pour affirmer cela) Donc vous êtes priés de faire un peu gaffe pour qu'elle évite de venir nous faire chier en Europe. C'est cruel je sais, mais c'est le prix à payer pour qu'on garde Garou et Natasha St Pier!
Lexique:
(1) Plate: chiant, naze! exemple d'utilisation dans une phrase construite (mais néanmoins bien concrète): La musique de Pascal Obispo est plate en tabarnak!
Montréal, capitale du bon goût - 2ème partie
Je crois que des fois, les gens ont du mal à comprendre pourquoi j'aime tant passer du temps à Montréal, voici donc une liste non exhaustive et en plusieurs parties, des choses qui se passent à Montréal et que j'imagine mal voir ailleurs.
Episode 2: l'homme qui murmure à l'oreille des labradors.
Le dimanche, sur le Mont- Royal (qui est, pour les béotiens qui l'ignorent, une sorte de montagne au centre de Montréal), c'est tam tam! Rappelez vous (pour les puristes) les petites annonces d'Elie(la deuxième cassette!) ou ce jeune homme bruyant nous expliquait ce qui était tam tam et ce qui n'était pas tam tam... Eh bien, il eut été bien aise de constater que les dimanches après midi du Mont Royal sont tam tams en tabarnak (1)!
Plusieurs centaines de jeunes gens plus ou moins dénudés bougent leur corps en rythme au son d'une véritable chiée de percussionnistes qui sont certainement pour la plupart marginaux et chômeurs et qui n'ont rien d'autre à faire durant la semaine que de faire leur gammes en regard des dimanches après midi...
Or, que je perdais mon regard dans la foule en bikini, j'aperçois un vieil homme barbu qui n'avait plus que probablement pas pris de douche depuis un boute (2). Il était entouré d'une bonne douzaine de molosses et semblait avoir à ses cotés un espèce de traîneau d'été.
Mon ami Baptou, qui est un modèle d'intégration Française à Montréal m'a alors expliqué que cet énergumène était une sorte d'icône locale. ce monsieur à au moins deux signes distinctifs qui font que les Montréalais l'apprécient malgré l'odeur et les aboiements. Il aurait une sorte de don et communiquerait avec les animaux en leur parlant, mais ceux-ci le comprendraient. L'histoire est sérieuse car il semble que cet homme soit leur seul au monde a avoir réussi la prouesse de faire du traîneau en se faisant tracter par des labradors, plutôt que par des huskies. Et c'est là ce qui fait le charme de sa deuxième qualité. Il exerce le merveilleux métier de dealer de cannabis et livre directement en traîneau l'hiver chez le consommateur.
A-t-il seulement lu sur dhnet.be ou sur le blog à Lampole que le Cannabis rendait fou?
Lexique pour les francophone non formés:
(1) Idiome québécois très vulgaire que l'on pourrait traduire par "Putain" chez les francophones Européens. Dans certains cas, peut être remplacé par "Esti", "Saint Ciboire" ou encore "Sacrement".
(2) Encore une déformation irrespectueuse de la langue Française qui peut se traduire dans ce cas, par "un temps certain".
30.07.07
Montréal, capitale du bon goût - 1ère partie
je crois que des fois, les gens ont du mal à comprendre pourquoi j'aime tant passer du temps à Montréal, voici donc une liste non exhaustive et en plusieurs parties, des choses qui se passent à Montréal et que j'imagine mal voir ailleurs.
Episode 1: Le Noël du campeur.
Aaaaaah Noël! Quel plaisir, quand, à l'approche de la fin du mois de Novembre, il faut aller acheter l'arbre de Noël qui coûte une fortune et laisse des petits picots dans les doigts pendant trois jours. Quel plaisir également quand maman (ben la mienne fait ça en tous cas) décide de la couleur thématique que l'on donnera au sapin cette année (je me souviens nettement de l'année "Arbre Doré" avec des rondelles d'orange passées au grille-pain et peinturées à la bombe dorée qui pendaient lamentablement du sapin). Quel plaisir encore d'allumer sa radio et de subir, tout le mois de décembre durant, les reprises d'Helmut Lotti et de diverses chorales d'enfants toutes plus débiles les unes que les autres.
Seulement voilà: Noël n'arrive qu'une fois l'an. Et certaines personnes, arrivées au mois de juillet, trouvent le temps long. C'est pourquoi des Quebecois qui habitaient un camping sur la nationale je-ne-sais-plus-combien ont eu l'idée d'organiser le Noël des campeurs. Il s'agit d'une grosse manifestation qui réunit, aux dires de certains, plusieurs milliers de joyeux fêtards.
A Montréal, un garçon fort sympathique du nom de MC Gilles a repris le concept et a organisé dernièrement dans un bar de la ville, le Noël du Campeur. Ainsi, les gens qui ont été bien sages le reste de l'année (tout du moins entre janvier et juillet en l'occurrence) peuvent venir chercher leur cadeau auprès du Père Noël, et boire des breuvages de Noël au son des plus belles musiques festives qui soient! la décoration du bar est bien entendu en raccord avec l'événement et le dit MC Gilles s'est même laissé pousser la barbe pour ressembler au mieux à Papa Noêl!

Shot with Canon EOS 350D DIGITAL

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Mais Noël c'est aussi et d'abord l'esprit de la fête et l'occasion de faire admirer à ses proches les progrès effectués en danse depuis le dernier réveillon!

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Pour en savoir plus sur MC Gilles, y'a un lien à droite vers son site qui est sent bon la brique d'oignons de la cage aux sports et le poil de moustache!


